News

Isturits 2017

le dans Racine
Isturits 2017
Isturitz 29 octobre 2017 par Ballou

La saison des randos touche à sa fin, et ce sont 17 petits diable jaunes et noirs qui se sont donnés rdv à Isturitz, de bonne humeur grâce à une heure de sommeil en + (ça c’est pour Pascal) et à une météo agréable.
A noter que certains petits diables étaient accompagnés de compagnes/famille/enfants, dont certains ont participé à la randonnée pédestre, qui, d’après Sophie, n’était pas évidente.
En tout, nous étions 25 au repas d’après rando.

3 parcours VTT étaient à notre disposition : 23km (400D+), 32km (900D+) et 39km (1200D+) + 2 parcours marche : 12 et 19km.

Nous partons quasiment tous ensemble vers 8h30, après à peine 2kms, ça commence à monter...et c’est pas fini !
Très vite, nous retirons manchettes et coupes vent et très vite aussi le 32 et 25 kms se séparent.
Pour ma part, je suis le fléchage du 32km et je laisse, Carole, Koko, Roger et Pascal que j’accompagnais se diriger vers le 39km.
D’entrée de jeu, le constat est sans appel...ici, mieux vaut de pas venir la fleur au fusil ! Après seulement 10,5 km, on a gravit 486m de D+...les jambes piquent un peu mais le 1er ravito tombe à pique pour récupérer et recharger les batteries 

Pour le moment, le parcours proposé est très sympa, beaucoup de passages sur les crêtes, très peu de singles, nous suivons plutôt les sentes de brebis et les sentiers/pistes de randonnées.
Les paysages sont magnifiques, dommage, le plafond est bas, mais nous aurons le droit à quelques éclaircies qui mettront bien en valeur cette superbe région.

Je repars du 1er ravito lorsque Jean-Luc et Laurent arrivent. Laurent semble peiner et est content d’arriver au ravito. Comme je me suis arrêté un bon moment je préfère repartir plutôt que de me refroidir.

La reprise est assez similaire au 1 secteur : des montées, entrecoupées de quelques descentes super sympas. Attention cependant, le sol est humide et il y a même de la boue par endroit.
Il faut rester attentif, et bien gérer sa vitesse dans des portions techniques très pentues ou avec la boue, il devient impossible de s’arrêter (du moins sans l’aide d’un obstacle lol), si l’on se laisse emporter par la vitesse.

Nous aurons droit à plusieurs passages techniques comme ceci, ce qui permet aussi de récupérer un peu des montées.

Nous arrivons finalement assez rapidement au second ravito aux environs du 17ème km.
Nous en sommes à 780m de D+. On s’aperçoit qu’entre les 2 premiers ravitos, nous avons encore beaucoup monté en peu de km.
En + des tartines au paté Basque et du saucisson, nous avons droit aux petites tranches de lard grillés à la plancha...ça fait toujours du bien au moral.
Jean-Luc et Laurent arrivent, je les attends cette fois-ci et nous repartons ensemble.
Mais, après quelques km, Jean-Luc me dit gentiment d’y aller, il va rester avec Laurent. Nous avons ensuite droit à une descente magnifique mais attention, elle se termine par une saignée énorme qu’il vaut mieux aborder à faible vitesse. Freinage d’urgence garanti lol

Aussi vrai qu’après la pluie vient le soleil...après la descente, vient la montée !
Les montées sont longues et éprouvantes : plus d’1 km avec des pourcentages compris entre 7 et 24 %. Les plus faibles pourcentages à 7-8% permettent de récupérer un peu, mais sont très souvent de courte durée.
Nous avons le droit ensuite à un secteur ou le portage est nécessaire. Une montée est en effet entrecoupée de zones avec des rochers et nous alternons passages sur le vélo et portage.

Nous atteignons un point culminant peu après, et la vue superbe nous récompense de la montée très difficile pour y parvenir.
Beaucoup de vététistes mettent pied à terre lors de la montée, l’accumulation du D+ se fait sentir.
Une fois en haut, une petite pause photo s’impose !

Le 3ème ravito est situé juste après une nouvelle descente d’enfer ! Avec un autre vététiste, nous arrivons très vite...trop vite même à l’intersection située tout en bas : 60km/h dans la descente, nous tirons un maximum sur les leviers de frein et c’est en dérapage plus ou moins contrôlé que nous traversons la route pour nous arrêter pile poil devant le talus...ouf !

Petit arrêt très court pour ce dernier ravito, moins garni que les 2 précédents, mais encore très correct, nous attaquons ensuite ce qui est sans doute le dernier secteur montant.
Environ1 km avec des portions à 25% et beaucoup entre 12 et 16. Il faut encore appuyer sur les pédales, ce n’est pas fini !
Un petit faut plat d’à peine 100m et là, un mur se dresse devant nous. C’est court, environ 50-60m, mais c’est raide, très raide...j’arrive à la toute dernière portion, les cuisses en feu et le cardio à toc. C’est clairement LE plus gros pourcentage en dénivelé, et de loin, depuis le départ de la rando. Je jette un œil sur mon gps : 34% au point le plus raide !
La bascule en haut est vraiment un soulagement car ce dernier secteur a fait très mal.

C’est quasiment terminé, il ne reste plus qu’une petite portion de route, mais montante, car sinon c’est pas drôle, pour rallier l’arrivée.

Un petit point à revoir cependant, si les kilométrages des différents parcours sont justes, en revanche, les dénivelés annoncés étaient sous estimés.
Le 32km faisait en réalité 1200m de D+, pour 900m annoncés, et le 39km en faisait 1500 pour 1300 annoncés.
Bon pour être franc, ça n’a en rien gâché notre plaisir !

A l’arrivée, un espace lavage haute pression est à notre disposition pour nettoyer les vélos, avec la boue, ce n’est pas du luxe, et nous pouvons nous doucher (attention : douches froides lol) au trinquet.
Nous partageons ensuite le repas Basque en fonction des arrivées des uns et des autres.

Merci aux organisateurs, excellent accueil, parcours superbe, fléchage parfait...à aucun moment je n’ai fait un seul demi tour...c’est dire !!! Et ravitos très bien fournis.

A l’année prochaine !

AInsa le retour (par Ben)

le dans Racine
AInsa le retour (par Ben)
Décollage vendredi matin de bonne heure en compagnie de Christophe, Emeric et Damien que l’on retrouve à Lannemezan.
On a un timing à respecter car notre interprète attitré a convenu d’un RDV à 14h avec TT Adventura, notre taxi.
On prend possession de nos chambres, on mange, on se prépare et on est déjà sur les vélos.

On retrouve notre chauffeur et direction la Maxiavalanche !
Il nous dépose au point le plus haut où il peut accéder, il nous reste 600m de D+ sur 6 petits kilomètres.

Arrivés en haut, on mange un morceau, on enfile les protections et c’est parti; nous qui pensions attaquer que de la descente, raté… Ca descend un peu et surtout ça remonte en permanence! On passe à des 2-3 endroits vertigineux où il faut descendre du vélo, genre single de 50cm avec falaise à droite. Et le vrai D- débute! Les corps de roue libre chantent, les cuisses et les bras en prennent pour leur grade, on est content!
Le final emprunte la ruta 7 qui est tjrs aussi bonne avec ces singles en pleine forêt, on discute avec un groupe qui nous conseille un itinéraire en précisant qu’il faut faire gaffe : passages chauds…
Et effectivement, ils nous avaient pas menti…

Retour à l'hôtel où la douche sera des plus agréables, car oui il fait plutôt chaud à Ainsa bien qu’on soit fin octobre.

Je ne m’étendrai pas sur la soirée du vendredi soir, la finalité étant que nous sommes parti de l’hôtel à 10h50 le samedi matin…

Raisonnablement, on part sur une trace un peu plus cool que celle initialement prévu.
Descentes gentilles, mis à part une longue portion pentu avec de la bonne grosse pierre très usante…

On pose les vélos, on part à la recherche d’une table en terrasse avec ce magnifique soleil, une fois le repas avalé, grande discussion sur quelle trace faire en cette fin d’après-midi, jusqu’à ce que Christophe, grand seigneur, ou un peu fatigué nous propose de nous déposer en altitude pour faire un des deux descentes de la mythique Costa Doble, une telle proposition ne pouvant se refuser, c’est parti! Il est 17h lorsque nous sommes en haut, équipés et prêt à en découdre! La Costa est un must, le flow est là, on prend de la vitesse, mais pas trop car en cas de chute, c’est au menu pente + arbres en permanence, on arrive sur les fameuses épingles dans du très pentu, que c’est bon… On longe le Rio jusqu’à Ainsa et la journée se finit en beauté !

On est samedi soir mais il faut être sage car demain matin, on décolle à 8h de l’hôtel avec toujours comme contrainte horaire, rendre notre chambre vers midi. Après discussion avec Jo l’indien que l’on retrouve, ça sera la Costa Doble.

On commence par la plus physique, trialisante et pentu avec de bonnes marches sur le final, Jo est là au camping de Boltana pour nous remonter, c’est la dernière, il faut en profiter, lâcher un peu plus les freins sans se fracasser pour autant…
Cette dernière descente s’est bien déroulée, si ce n’est la rencontre avec un sanglier en plein milieu du single à 10m de moi!

Bon, on y retourne quand !!!????


RANDONNÉE « LA SAINT PAULOISE » 22/10/2017 (par China Girl et Denis Loeb)

le dans Racine
RANDONNÉE « LA SAINT PAULOISE » 22/10/2017 (par China Girl et Denis Loeb)
Avis à Lucky Luke… En ce dimanche 22 octobre 2017, 13 Daltons (ils sont bien en jaune et noir ??) se sont échappés de Saint-Sever (et de ses environs) pour rejoindre le lac de Christus à Saint-Paul-lès-Dax afin de goûter à quelques moments de liberté sur des singles, chemins et pistes dacquoises.
Un avis de recherche a donc été lancé pour mettre la main sur Adrien, Denis, Fabrice, Geoffray, Jean-Luc, Jean-Yves, Laurent, Lilian, Nicolas, Olivier L., Pascal, Philippe D. et Thierry VDK.
Et c’est là que mon rôle d’indic entre en jeu, afin de retrouver leurs traces… Allez Rantanplan au taff !
Alors, je vous filerai bien un tuyau…
Le parcours était composé de 2 boucles :
La boucle n°1 de 23 kms, était parsemée de nouveaux singles, certains assez techniques, cabossés, boueux ou glissants (comme quoi, il n’y a pas que de la terre noire « là-bas ») … Et d’autres étaient plus classiques mais très jolis dans les pins ou la bruyère.
Peut-être déjà quelques diables se seraient égarés (ou planqués ?) dans certaines boucles où les rubalises foisonnaient tant que l’on se croisait parfois, sans trop comprendre ni comment ni pourquoi… ? D’ailleurs, un certain K… m’a demandé ce que je faisais à contresens ?
Pour sûr, ceux qui voulaient se déchainer sur du technique auront été servis : coups de cul, bosses, racines, descentes pentues auront fait leur bonheur !
Une fois de retour au lac, la boucle n° 2 tendait les bras à ceux qui voulaient encore se faire la belle, sur 22 kms, tant qu’il était encore temps…
Et les plus rapides de nos évadés auront forcément distancé leurs poursuivants sur des parties parfois roulantes mais aussi de jolis singles de cette boucle n°2… Et ils auront même la chance de chevaucher leur monture à nouveau sur un single de la boucle n° 1 !
Finalement, « le retour de ces Daltons-là » au lac prouve qu’ils n’ont pas été plus malins que les vrais ! Ils ont été repris à leur retour, quelque peu souillés mais ravis de retrouver des copains pour revivre leur folle escapade de la matinée !
En résumé, une randonnée originale dans son concept : rentrer au point de départ après une première boucle afin de repartir sur une deuxième pour ceux qui n’en auraient pas eu assez.
Cependant, le balisage dans certains singles ou croisements aurait mérité des flèches pour compléter les rubalises et signaler les directions.
Un accueil plutôt sympathique avec un café, une tombola (un tirage au sort pour gagner des lots), un sandwich (au pâté).
La météo a été assez conciliante jusqu’en fin de matinée ; une averse d’un petit quart d’heure aura mouillé les vététistes et surtout rendu les chemins plus glissants… Mais, hélas, les organisateurs ne maîtrisent pas ce paramètre.
A l’an prochain, à condition d’avoir un soleil radieux ?!

Photos de la rando 2017

le dans Racine
Photos de la rando 2017
Les photos et commentaires sont dans le menu "Cap de Gascogne" (menu de gauche)