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Morcenx, suite et fin (par Cyril)

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Morcenx, suite et fin (par Cyril)
En complément du récit de Ben, dans les présents (ils étaient 13 !) à la sortie de Morcenx il y avait aussi: Cédric, Sylvain, Geoffray et Jean-Yves

Sur la locale de St-Sever étaient présents: Thierry L, Thierry S, Philippe L, Hadrien et son père Philippe, Freddy et notre trésorier Sébastien.

Et enfin pour la sortie cyclo --légèrement vallonnée-- de 65 km on a pu retrouver Benoit, Jean-Louis et moi-même.


Une super météo pour tous, temps sec, température super clémente pour un mois de Janvier.

Suite de Morcenx (par Gti)

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Suite de Morcenx (par Gti)
Suite du cr de ben
Lorsque Roger a crevé il s'est formé deux groupes .le groupe de Roger .kiki.Fabrice. joffrey.serge de morcenx et moi .Fabrice et kiki nous ont fait le tuto réparer un tubeless avec une mèche .super efficace !nous voilà reparti un peu refroidi par 15 mn d'arrêt .un regard vers kiki et des petites accélérations. ...on passe à côté de certains flaques très sage ...et la une piste double trace voie de droite sèche ,voie de gauche une belle ornière d'une dizaine de mètres remplie d'eau Roger me devance sur la droite ,et la j'en peu plus .je pousse mon gti à 30 km/h dans l'ornière .Roger se prend la vague et moi je me part la roue avant en travers en fin d'ornière pour finir en ventre et glisse (comme une merde disait kiki )toute l'équipe mdr moi aussi .mai j'ai eu Roger .hein kiki :chute :tape

Sortie Morcenx 24 janvier 2016 (par Ben)

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Sortie Morcenx 24 janvier 2016 (par Ben)
Ce dimanche à Morcenx, il y avait : Pascal, Yannick, Jean-Michel, Jean Luc, Sylvain, Roger, Fabrice, Kiki, Régis, j'en oubli peut être un ou deux au passage, désolé...
Conditions climatiques optimales, 2 groupes sont proposés, il me semble que tous les saint-séverins partent pour le grand tour.
Un peu de roulant pour rejoindre des singles juste exceptionnels qui ont été manifestement soufflé, c'est rapide, joueur, le rythme est bon, je pense que le terrain de jeu a motivé les troupes!
A proximité du lac d'Arjuzanx, on entends pour certains un bruit bizarre, quelques minutes plus tard on apprend que Roger a dé-clipsé son pneu.
On repart pour plusieurs kilomètres de pistes à vives allures, on emprunte un des singles empruntés à l'aller, encore mieux dans ce sens!
Arrivé en ville, on débranche les cerveaux et on lâche tout, ça sprint, ça relance, ça prend l'aspiration, ça craque aussi surtout après 35 bornes... :)
Les gentils membres de Morcenx nous invitent à prendre nos voitures pour rejoindre leur local, une table dressée sous ce magnifique soleil nous attendait, apéritif, bières, gâteaux apéro.
En espérant pouvoir rendre la pareille aux Morcenais dès que le terrain le permettra y compris l'apéritif!!!
Petite aparté, ils ont vraiment été étonné qu'un club actif comme le nôtre n'ai pas de local.

Essai local d'un VTTAE Moustache Trail (par Thierry L)

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Essai local d'un VTTAE Moustache Trail (par Thierry L)
Après la grosse surprise du plaisir pris sur le Giant VAE et vu la somme nécessaire à l’achat d’un tel vélo est venu le temps de recherche d’infos sur les VAEs que jusqu’à présent je n’avais vu qu’en mode « pub pour une nouvelle tendance in » dans les magazines ou « en vrai » en ville et en mode ballade familiale dominicale branchée.

Cette recherche aboutit à l’essai d’un autre VTT, francais celui-là et motorisé par un moteur Bosch qui semble le moteur le plus choisi par les constructeurs, un Moustache Trail 7 aimablement prêté par Culture Vélo Anglet.

A l’arrêt le vélo se singularise par une très belle finition, une esthétique moderne, et 2 roues de tailles différentes, du 29’ à l’avant. Coté commande électrique 4 modes d’assistance + un mode marche à pied ou le vélo avance au pas sans pédaler.

Dimanche 8h30 RDV habituel à Laloubère, le moustache se les frise. Il suscite l’intérêt de tous ; même des routiers qui sont effarés par le prix (700€ de plus que le Giant à équipement équivalent).
Les VTTistes, pour la plupart, semblent beaucoup moins surpris.
Cyril le webmaster du nouveau site confirme son intérêt pour la communication en remarquant aussitôt que le vélo est aux couleurs du club.

Vu la météo de la semaine, décision est prise de privilégier le roulant, aux singles et d’éviter les bords de ruisseaux certainement impraticables.
Direction Banos par le coté le plus facile en passant par 2 singles certes un peu gras mais étonnamment praticables.
Sylvain super à l’aise sur un élégant Orbea d’essais commence rapidement à détailler à quelques changements pointus pour parfaitement adapter le vélo à son goût.
Pour ma part le VAE me bluffe en enquillant tout le parcours en mode « eco » (sensé juste compenser le poids supplémentaire) juste bien secoué par des suspensions un poil trop gonflées.
Mais impossible de suivre Sylvain dans le tournicotant où l’Orbéa virevolte sans pouvoir dire si le poids, la grande roue AV ou plus probablement le talent en est la cause.
La commande au guidon de changement de mode se révèle bien plus pratique que l’écran tactile du Giant qui nécessite de lâcher une main. Par contre l’écran du Giant permet (à l’arrêt) de retourner le vélo, pour changer une roue par exemple, sans taper le sol et perturber l’équilibre.

Un arrêt téléphone au pied de la cote de Banos me permet d’enquiller la montée bitumée en mode « Tour », le deuxième, sur un très beau rythme et de rapidement et facilement rattraper le groupe. Impressionnant! Le reste de la montée se fait facilement au rythme du groupe sur le mode Eco qui permet de piloter le vélo « normalement » en dosant la roue AR à la pédale.
Dans la descente par le petit bois nous constatons que le coup de vent de la semaine à fait chuter quelques grands arbres sur la trace dans la partie haute.
Une fois remonté en selle, plusieurs glissouillades de l’avant (subies par tous) sur les feuilles mouillées m’incitent à la prudence.

A la carrière nous sommes rejoints par Lolo et sa bonne humeur communicative.
Le tour du lavoir et quelques passages boueux pour rejoindre la voie verte me confirment les bienfaits tracteurs de l’assistance dans ces conditions.
La montée « aux étoiles » (surnommée ainsi pour les quelques malaises physiques subis ici par quelques-uns) est commencée sur le mode Tour (2).
Rapidement je tombe en Eco (1) en suivant très facilement « Pech » qui a l’air le plus en forme du groupe.
Sur une erreur technique dans la caillasse de mon prédécesseur je me retrouve seul à monter à mon rythme bien tranquille.
J’ai là la confirmation que le 1er mode est bien plus fort que la simple compensation du poids car je largue tout le groupe qui habituellement monte bien mieux que moi.
Une indication de position de vitesse au guidon me semblerait utile.
La palette de choix proposé par la cassette est largement suffisante (11-42)
Au tableau de bord une autonomie restante est proposée à l’affichage ; son calcul me semble hautement fantaisiste et l’indication de batterie par 5 barres me semble bien plus fiable.

A Montaut nous avons droit à un superbe panorama des Pyrénées enneigées.
La descente par les marches récemment refaites se révèle moins sympa qu’auparavant même si plus esthétiques.
Dans les longues descentes roulantes suivantes le poids du VAE lui fait prendre facilement de la vitesse.
La différence de stabilité entre la roue AV de 29 et l’AR de 27.5 est flagrante dans le gras-mouillé, tout comme la « légèreté » du freinage qui me semble sous dimensionné.

A Audignon la montée « presqu’impossible» est avalée en mode sport (3) presque jusqu’au bout ou un changement de ligne me vaut un brutal rippage de l’AR.
Comme sur le Giant la brutalité du couple des modes supérieurs demande d’oublier le pilotage en finesse et de préférer le bourrinnage tout droit.
C’est parfois un peu frustrant. On ne peut pas tout avoir.

Le technique d’Audignon me confirmera ma difficulté à m’adapter au train AV qui me semble à la fois manquer de rigidité et trop lourd.

- Je dois préciser que je n’ai jamais apprécié le 29 à l’avant.
Je le trouve généralement trop camion (à l’exception de quelques rares modèles dont le Sobre « Dad ») -

Un tout droit heureusement sans conséquences sur un freinage archi connu me confirmera ces sensations sur le freinage et le train avant. L’occasion de constater que le bouton mode piéton est presque introuvable avec des gros gants.

Vu l’heure bien avancée, Christophe, préoccupé de ne pas louper l’apéro dominical, demande à rentrer par la route.
Emmené par « Pech » le Moustache me confirmera la difficulté à emmener (ou maintenir) le vélo au-dessus des 25 km/h sur le plat avec les VAE comme déjà ressenti.
C’est en chargeant le vélo avec encore plus de difficultés que le Giant sur le porte vélo que je m’aperçois n’avoir même pas essayé le mode turbo tant le couple disponible avec les modes intermédiaires est suffisant.

Au final même si le terrain était bien plus technique qu’à Haut Mauco avec le Giant et le rythme bien plus cool, le sentiment général est que le moteur Bosch semble un poil plus performant que le Yamaha et le chassis du Giant plus joueur et intuitif que le Moustache.