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les 1200 de Cyril

le dans News 2016
les 1200 de Cyril
Sous l'égide de la FFCT était organisé un brevet des randonneurs mondiaux de 1200km. (Il fait 1217km officiellement)

Le concept est simple, ce n’est pas une course, il faut boucler un parcours imposé en moins de 90h, temps de repos compris, il faut donc rouler, rouler, rouler, sans perdre de temps...
- 239 inscrits
- 40 annulations avant départ
- 181 partants effectifs
- 16 pays représentés - Allemagne (10), Autriche (6), Belgique (9), Espagne (6), Italie (3), Pays-Bas (4), Royaume-Uni (10), Écosse (1), Irlande(3), Russie (2), Thaïlande (1), USA (6), Japon (1), Israël (1), Colombie (1), Venezuela (1).
- 17 points de contrôle
2 départs étaient donnés, un premier le dimanche 8 juillet à 20h et le deuxième le lendemain à 5h.

J'étais dans le groupe de dimanche, placé dans des sas par groupe de 20 cyclistes, départ toutes les 5 minutes pour fluidifier la circulation.

20h07, c’est parti, ça part même très très fort, je regarde mon compteur, nous sommes en peloton à 35km/h sur la piste cyclable qui permet de sortir de Bordeaux et ça relance jusqu’à 40km/h en sortie de virage !!!

Je ne tiendrai jamais 90h à ce rythme, je me sépare du groupe et reste seul à une vitesse de 24, ça suffit largement.

Evidemment, je me fais doubler par au moins 80 cyclistes partis après moi et qui roulent à une allure de fou…
Je me retrouve seul dans la campagne girondine à me demander ce que je fous là… j’ai fait 50 kilomètres et je me pose sérieusement la question d’abandonner tout de suite, n’ayant manifestement pas le niveau pour suivre les autres.

Arrivent les premiers faux plats dans les vignes de l’entre deux mers, il fait bientôt nuit et je commence à voir les feux arrières de ceux qui m’avaient doublés quelques kilomètres avant. Je ne m’emballe pas et continue à mon rythme et malgré ça, je double un grand nombre de vélos qui manifestement sont partis beaucoup trop vite !

Les jambes tournent, le moral est bon, 3h05, premier contrôle à Vaunac en Dordogne, je suis 108ème à passer, pas terrible mais je suis dans les temps.

J’écoute les conversations, beaucoup sont déjà très fatigués, n’ont plus les jambes alors que l’on a fait que plus plat. Peut-être (surement) leur départ a-t-il été trop rapide ?!?

Les choses sérieuses commencent seulement maintenant…

Du D+, vous en vouliez, en voici, en voilà… les points de contrôle se succèdent, je passe en 27ème position à Chartrier Ferrière (km244) en Corrèze à 6h56, Montpazier à 11h16 en 20ème position, classement que je garderai plus ou moins jusqu’à la fin.

Non, je n’ai toujours pas dormi, je m’arrêterai quand je serai fatigué ! ;)

Je roule seul la plupart du temps, je vois toujours les mêmes têtes aux points de contrôle.

Les points de contrôle se succèdent, j’arrive à Soumoulou (km568) à 1h41, complètement défoncé (de partout) et je m’octroie une première pause sommeil de 2 heures.

Les températures de plus de 40°c de l’après-midi ont mis à mal les organismes.

4h je pars vers Asson puis le Soulor, 8h54 j’en arrive à bout, mais à quel prix !!! J’ai fait les passages les plus raides en poussant le vélo (bravo le cycliste !!!)

Je continue à travers le Béarn et le pays basque, le D+ est omniprésent et cassant, à 11h, le thermomètre affiche déjà plus de 35°c.

J’arrive à Hendaye en 13ème position sous les klaxons, il est 22h29, la France vient de se qualifier.

Je suis à point, cuit, archi cuit, les quelques micro siestes de l’après-midi à l’ombre n’ont pas suffit, je dors de nouveau deux heures.



Dernière ligne droite et remontée à travers les plats pays des Landes et de la Gironde, mais quelle remontée !!! beurrkkk !!!!

Les jambes ne tournent plus, j’ai mal au genou gauche, la route est gravillonnée et n’a aucun rendement, il fait 38°c, je suis seul et pour couronner tout ça, 30-40km/h de vent de face sur 275km. Je plafonne entre 17 et 18km/h, les kilomètres défilent très très lentement !!!!

Je me console en me disant que les conditions sont les mêmes pour tout le monde.

Je ferai beaucoup de micro siestes au fond des fossés à l’abri des regards dans la journée, la fatigue est belle et bien là, mais l’arrivée se rapproche, il faut garder courage.

Je pointe en 30ème position à Andernos (km1064) à 19h45, ce fut fastidieux d’arriver jusque-là, mais le club local nous avait préparé un super buffet, 5€ avec sandwich, boissons et salades le tout à volonté, pas la peine de préciser qu’avec moi, ils n’ont pas fait de bénéfice.

Le soleil se couche, la proximité de l’océan permet une descente rapide des températures, le buffet copieux et une micro sieste de 10 minutes m’ont redonné de l’énergie, les conditions sont optimales et après une très longue et dure journée les jambes retournent enfin.

J’arrive à afficher et maintenir la vitesse fantastique et extraordinaire de 24km/h ;)

Je roulerai encore toute la nuit coupée de deux siestes de 20 minutes pour enfin arriver à la destination finale à 6h20.

Je boucle enfin ce BRM1200 en 29ème position !!!
- 1229km au compteur en 82h13, mission accomplie
- 59h08 de pédalage
- 23h05 d’arrêt dont environ 7h15 de sommeil
- 10990m de D+
- 20,8km/h de moyenne
- 59 abandons
- Environ 45 litres d’eau bue
- 3 litres de coca
- 1 litre de redbull
- 1 vélo à 15kg équipé avec porte bagages et couchage
- 1 demi boite d’ibuprofène
- 1 tube de déflamol

C’est une expérience éprouvante et incroyable à vivre.

Pour conclure, comme l’a déjà dit un certain Jean de Lafontaine, rien ne sert de courir, il faut partir à point.





CR RANDO MANT DU 30/06/2018 (rédigé par China Girl sous les directives de Denis Graffiti-Loeb)

le dans Racine
CR RANDO MANT DU 30/06/2018 (rédigé par China Girl sous les directives de Denis Graffiti-Loeb)
Une fois n’est pas coutume, je fais une exception sur ma sortie dominicale et j’opte pour la 2ème édition de la rando des fêtes à Mant en ce samedi matin.

Il fait très chaud dès le petit matin mais je me dis que le club HAYET VTT ne manquera pas de prévoir quelques verres de « Mant à l’eau » !

Etaient présents et motivés malgré la chaleur : Deux locaux, Jean-Luc, Kiki (déjà tout dégoulinant !), Jean-Yves, Freddy électro, Geoffray (et son double, Rodrigue), Philippe P. Nicolas, Van Der Kono (et son Sun Acier, bon pour la poubelle), notre président préféré, Bernard, et ma pomme.

Nous avions deux parcours au choix : 25 kms et 40 kms.
Avec mes acolytes du jour, je choisis le plus long.

Le départ est donné à 8 h 30. Avec envie de découvrir le parcours, je pars dans les premiers…
Après l’église, un premier single nous a rafraîchis car bien ombragé, puis ce furent des pistes toutes en côtes, quelques bandes enherbées. Après le premier ravito, des singles, pour certains fraîchement ouverts nous ont ravis mais aussi éprouvés.
Il faut souligner que certains singles étaient bosselés ; cela dit, rappelons que nous sommes en Chalosse et que l’argile n’est pas très facile à travailler et à lisser !
Quelques petits bourbiers de ci de là, mais, rien de méchant, faciles à passer… Avec la météo de l’hiver et les orages de juin, rien d’étonnant.
Dans tous les cas, ça montait et descendait beaucoup : un peu plus de 850 m de D+ apparemment sur le 40. Les cuisses ont piqué et les cœurs ont cogné fort !

Les ravitos étaient bien fournis en boissons fraîches, chocolat, abricots et pruneaux (très moelleux, hum !), oranges, pain d’épices et barre bretonne.
Remercions les organisateurs pour avoir ajouté des points d’eau afin de nous réhydrater, sous cette forte chaleur.

Pas de problème majeur de balisage sauf pour une petite boucle de 100 m de singles faite de fois.

A l’arrivée, la bière incluse dans le prix de la rando, 6 €. Comme je l’ai appréciée !!

Pour le bilan : bon travail de l’équipe organisatrice. Certains « baradeaux » ont été bien cassés pour permettre de mieux passer. Des passerelles ont été ajoutées.

J’ai bien envie de dire : à l’an prochain !

Rando de St Martin d'Oney -17 juin 2018- par Denis Graffiti

le dans Racine
Rando de St Martin d'Oney  -17 juin 2018-  par Denis Graffiti
Petit retour sur la rando de Saint Martin d’Oney qui s’est déroulée le dimanche 17 juin, à plus d’une semaine il était temps ! Mais les souvenirs sont toujours présents tant cette rando était ludique.
Pour une fois je ne vais pas utiliser le surnom couramment utilisé des « diables jaunes » pour définir les membres du club mais des abeilles. Pourquoi me direz-vous ? Parce que, c’est bien connu les abeilles raffolent de ce nectar doré qu’est le miel. Avec mon anglais approximatif, ça donne à peu près : « bees love honey ».

Mis à part cette blagounette, le miel pour nous autres pauvres bourdons (oups il y avait une abeille…;), ce sont les singles et le parcours en est truffé !
Etaient donc présents : Carole (la seule vraie abeille), Riri, Fifi, Loulou, Le Maréchal, Patrice Dupin, Jean-Yves, Pascal GTI, Jean-Luc, Kiki (de retour aux affaires), Geoffray, Hadrien P, Philippe P, Laurent G, Van Der Kono, Roger le boucher, Roulio, et ma pomme, encore un bon score !...

L’accueil est comme d’habitude chaleureux avec le petit café qui va bien, ce petit remontant avant le départ va booster les organismes.
La zone de départ est ouverte à 8h15, c’est parti ! Très vite les singles arrivent, le premier est de toute beauté, rapide ludique super bien tassé et soufflé (comme le reste des mono traces), on enchaine les virages à vitesse grand V, quel plaisir et presque sans effort ! Pas pour longtemps, le reste du parcours, toujours truffé de mono traces, reste ludique, joueur mais encore plus physique, tout en relance avec des coups de cul ; il demandera pas mal d’énergie, certains vont y laisser des plumes ! Mais peut importe avec un tel plaisir, on ne sent plus la douleur !

Une superbe rando qui met la banane, avec des nouveaux singles, balisage correct, grosse préparation, bière et sandwich compris dans le prix de la rando.

A l’année prochaine bzz ! bzz !

Denis Loeb !